jeudi 27 juin 2013

Carmelo Abbate - Sexe Au Vatican

Quatrième de couverture :
Un vendredi soir de juillet, aux alentours de 21 heures. Dans un restaurant de la banlieue de Rome, deux strip-teaseuses se déchaînent sur la piste. Un homme en jean avec une chemise rose entre dans la pièce. Il est arrivé de France à l'aéroport de Fiumicino quelques jours plus tôt. Les deux danseuses s'emparent de lui et lui accordent un show très rapproché, caresses et baisers à la clé. Cet homme est un prêtre. La veille, il célébrait la messe à la basilique Saint-Pierre du Vatican. C'est la première soirée à laquelle je suis invité. La suite risque d'être pleine de surprises... " Dans ce livre, Carmelo Abbate mène une enquête inédite sur les dessous sombres et sulfureux du Saint-Siège : témoignages, descriptions précises des scènes les plus inimaginables et dialogues retranscrits. Un reportage unique qui l'a mené de la cité éternelle à l'Amérique du Sud, révélant les secrets les plus inavouables : des avortements dissimulés des religieuses à la pédophilie chez les prêtres, en passant par les pensions alimentaires versées par le Vatican pour acheter le silence des mères élevant la progéniture des ecclésiastiques. Pour la première fois, des révélations sur un sujet complètement tabou, jusqu'à ce qu'un homme, vivant dans l'une des villes les plus pieuses au monde, ose pénétrer le milieu et élever la voix.

Mon avis : 17/20 - COUP DE COEUR -
Comme je l'ai dit dans une chronique précédente, pour moi, un livre documentaire est forcément un coup de coeur puisqu'on choisit forcément un sujet qui nous intéresse, et à part si l'auteur va dans des directions imprévues, il est difficile de ne pas aimer. C'est mon avis. 
En ce qui concerne Sexe Au Vatican, je l'avais déjà commencé l'été dernier, sauf que j'avais du l'abandonner à la rentrée, puisque j'avais beaucoup de travail à côté. Je m'y suis donc remise cette année, avec la volonté nécessaire pour le finir. Je l'ai repris du début pour ne pas en louper une miette. Voilà donc un sujet aux nombreuses controverses : le sexe dans la religion. L'auteur nous dit dès le début ses intentions ainsi que le pourquoi du comment... Il est chrétien, il aime sa religion, il ne veut en aucun cas la dénigrer, mais il ne supporte pas qu'autant de mensonges subsistent au sein même d'une religion qui se veut vertueuse. Cette enquête n'est absolument une critique de la religion chrétienne, ni même une apologie de celle-ci. L'auteur enquête sur le sexe au sein de la religion, comment il est vu, vécu et étudié au sein de l'Eglise. On y trouve des témoignages (souvent anonymes), de multiples sources qui permettent à l'auteur d'argumenter ses dires et l'on a aussi beaucoup de statistiques. 
Ce livre est particulièrement bien écrit, les témoignages sont tellement nombreux, que croyant ou non, à la fin du livre vous êtes convaincus que le célibat est une choses néfaste pour les religieux et religieuses. Le côté pratique de ce livre aussi, c'est qu'on peut le lire en plusieurs fois je pense. On peut le commencer et lire un autre livre à côté, puisqu'il n'y a pas de véritable histoire, on a vraiment un enchainement d'anecdotes et de témoignages que l'on peut se permettre de le poser de temps en temps. Les choses qui y sont dites sont surprenantes, choquantes et totalement dérangeantes. La plupart des statistiques m'ont surpris, parce qu'on a tendance à penser que l'image du prêtre homosexuel (voir pédophile) est un cliché que l'on utilise pour rigoler, mais quand on voit les chiffres que l'auteur nous donne, on est vite surpris et dérangé de voir que c'est une réalité bien plus que présente.
Le petit défaut que je lui trouverais, c'est que vu qu'on a beaucoup de témoignages, on a vite l'impression que c'est toujours pareil, toujours la même histoire, cependant, quand on arrive à la fin du livre, on se rend compte que c'est exactement le but de l'auteur : il veut que l'on trouve cela "normal" qu'un prêtre vive en couple. Il arrive à banaliser la chose. Au premier témoignage on se dit "Oh, mais c'est un cas à part" puis au fur et à mesure on se dit "mais pourquoi il continue à nous raconter cela, c'est pareil que les autres" ! Et c'est ce qui est très fort dans ce livre.
Dernière chose sur laquelle j'aimerais insister, quand on lit ce livre, on se rend compte à quel point ce sujet tient à coeur à l'auteur. On voit à quel point il est prêt à aller (pour le dernier chapitre par exemple), au risque de regretter certaines actions. Et c'est aussi pour cela que je tiens à récompenser l'auteur, on sent que ce livre lui tenait à coeur et qu'il en a mis beaucoup à l'écrire. Je me souviens l'avoir vu au Grand Journal (c'est à la suite de son interview que j'ai décidé d'acheter le livre), et il disait qu'aucun journaliste ne parlait de lui en Italie tant son livre fait peur et s'attaque à un sujet tabou. Quand j'ai vu que le livre n'étais même pas répertorié sur Livraddict', je me suis dit qu'il était temps d'en parler un peu, et j'espère que plusieurs personne le liront et en parleront, car je soutiens tout à fait sa cause : la religion devrait arrêter d'être si radicale. 
Cette chronique passera peut-être (sûrement) inaperçue, mais j'aime soutenir les gens qui essayent de faire bouger les choses, et j'aime ajouter mon petit gravillon à l'édifice.

Citations :
- "Prêtre, José tombe amoureux, vit des relations homosexuelles, connaît le plaisir physique. Toujours en cachette. 
Jusqu'au jour où il entend un homme très jeune lui dire derrière la grille du confessionnal: "Je suis un monstre. Je suis prêtre et j'ai des relations sexuelles avec des hommes." c'est comme si José avait reçu un coup dans la poitrine.Il écarte le rideau:
- Regarde-moi dans les yeux: ai-je l'air d'un monstre ?"


- "La prière est le préservatif de la vie du prêtre."

Dodie Smith - Les Cent-Un Dalmatiens


Quatrième de couverture :
Au secours ! Bébés dalmatiens volés ! Envoyer nouvelles à Pongo et Missis, Regent’s Park, Londres. L’appel désespéré des parents dalmatiens a été entendu par tous les chiens du pays. Grâce à leur aide précieuse, Pongo et Missis découvrent bientôt l’horrible vérité : leurs enfants sont prisonniers de Cruella Diabolo, femme avide et sans scrupules. Ils devront déployer des trésors d’ingéniosité pour empêcher Cruella de réaliser son rêve : transformer en fourrure la belle peau blanche tachetée de noir des petits dalmatiens.

Mon avis : 16/20
Je tiens à dire que je suis plutôt mitigée sur certains points, mais globalement, la lecture e été très agréable et l'histoire m'a vraiment convaincue. Pourquoi ? Et bien tout simplement parce que l'on a ici une histoire très célèbre que tout le monde connait, mais ce qu'on ne sait pas forcément, c'est que l'original est écrite du point de vue des chiens, et ceux-ci disent que les humains sont leurs humains. Plus simplement, les humains sont les animaux des chiens. J'ai adoré ce concept. Le roman est pourtant écrit à la troisième personne, mais on nous fait bien comprendre que l'homme est inférieur au chien car ile ne comprend pas son langage (lorsque le chien comprend l'homme) et qu'un tas de choses faites par le chiens est impossible chez l'homme. Cela donne vraiment un côté amusant au livre surtout si l'on a (ou si l'on a déjà eu) un chien. Si l'on ajoute à cela le fait que Cruella est une dingue des fourrures animales prête à tout pour avoir un manteau en peau de dalmatiens, on peut alors être sûr d'avoir à faire à une critique de l'homme et de son comportement envers les animaux. Je dois avouer que c'est une cause qui me touche particulièrement, je ne supporte pas la violence envers les animaux et je trouve que l'homme à tendance à oublier qu'il est lui-même un animal. Et ce livre m'a fait du bien, vraiment, parce que pour une fois, j'ai retrouvé mon point de vue dans un livre. 
Le détails qui me perturbe encore un peu, et je pense que sans cela, ce livre aurait été un coup de coeur, c'est le fait que Missis (la mère dalmatienne) soit si... fragile. Je ne sais pas comment expliquer. A un moment par exemple, Missis demande comment on peut reconnaître sa droite de sa gauche, et un des chiens lui explique que sa patte droite est celle avec une petite tâche dessus. Et elle ne comprend absolument rien. Alors c'est plutôt marrant, mais je l'ai plutôt vu comme "les femmes ont du mal avec leur gauche et leur droite", et plusieurs fois dans le roman j'ai remarqué quelques touches plutôt misogynes (alors que l'auteure est une femme). Bon, je suis loin d'être suceptible sur ce genre de propos, c'est même plutôt humoristique pour moi, c'est pour cela que je me dis que si moi, j'ai eu l'impression que Missis était trop "femmelette", elle devait vraiment l'être. J'aimerais beaucoup l'avis des personnes qui ont lu ce livre d'ailleurs. Mais globalement, c'est une très bonne lecture.

Adaptation cinématographique :
Comment ne pas parler de la version Disney de ce livre ? D'autant plus qu'elle existe aussi en film ! Alors je n'ai pas beaucoup à dire, car je trouve qu'elle est plutôt très proche du texte. Il n'y a que quelques variantes, et elles sont justifiées quand on veut faire un dessin animé pour les enfants. L'histoire est globalement fidèle au livre, le début du dessin animé (et du film) est plus long dans le dessin animé que dans le livre, puisque dans le livre on n'assiste pas réellement à la rencontre des Dearly. Mais qu'on se le dise, j'avais l'impression de regarder le film en lisant le livre, donc je n'ai rien à redire la dessus.

Lu dans le cadre du challenge La Face Cachée Des Disney

mercredi 26 juin 2013

Nadine Monfils - La Petite Fêlée aux Allumettes

Quatrième de couverture :
Une nuit, dans les rues de Pandore, Nake tombe sur un sale type qui la séquestre. Elle réussit pourtant à s’échapper et se réfugie chez sa grand-mère, une charmante vieille dame qui l’a élevée à la mort de sa mère en la nourrissant de contes de fées pour la protéger des horreurs du monde. Mais la jeune fille la retrouve morte au pied de son lit, une boîte d’allumettes nichée dans le creux de sa main. Nake s’en empare comme un précieux talisman, ayant toujours en mémoire l’histoire de La Petite Fille aux allumettes qui a tant bercé son enfance. Désemparée et seule, elle se met en quête de retrouver son père, disparu à sa naissance. Mais en fouillant dans les affaires de sa grand-mère à la recherche d'indices, Nake déniche de terrifiants secrets de famille. La vieille dame lui a-t-elle menti tout au long de sa vie ou est-elle victime d’un complot ? Que dire aussi de cette vision affreuse qui la bouleverse à chaque fois qu’elle craque une allumette, celle du cadavre d’une fillette déguisée en Blanche Neige ? Mais le pire est à venir lorsque, le lendemain, elle découvre dans le journal la photo de la même petite fille, sauvagement assassinée. 

L’inspecteur Cooper et son coéquipier Michou, flic le jour travelo la nuit, vont mener l’enquête avec l’aide inattendue de mémé Cornemuse, l’infernale punaise sans scrupules qui lit dans les lignes de son tricot et voue un culte à Jean-Claude Van Damne…

Mon avis : 15/20
Je ne m'attendais absolument pas à un livre pareil. C'est plutôt positif je pense. Ce livre est totalement délirant. Que ce soir les personnages où l'histoire un peu glauque, j'ai été surprise. En lisant la quatrième de couverture, je m'attendais à une histoire surprenante, mais je ne pensais pas être surprise comme cela. Parlons des personnages, Nake est le premier personnage dont on s'intéresse. J'ai adoré ce personnage, car Nake est totalement ancrée dans une vie "rock'n'roll", et pourtant on la sent fragile de l'intérieur. Elle me fait penser à plusieurs personnes que je connais, et j'aime beaucoup le fait que l'auteur ne soit pas allé dans les clichés de la fille qui vend de la drogue, qui n'a donc aucun avenir et aucun coeur. Non, on a un beau personnage complexe, et je trouve que l'auteure a bien fait la chose. 
Mémé Cornemuse, c'est un personnage que j'adore. Une vieille mémé qui tue des gens, en ayant tout le temps une bonne raison. Elle est totalement tarée, c'est une mémé que l'on adorerait connaître en vrai, c'est une véritable nymphomane, et j'adhère totalement à ce personnage. Cependant, j'ai beaucoup moins aimé l'inspecteur Cooper. Il est peu trop stéréotypé, ce qui ne me gênerait pas en temps normal, mais on a trop de personnages atypiques dans ce livre que l'on peut s'attendre à un peu plus de folie pour celui-là. Mais ce n'est pas cela qui m'a le plus énervé, c'est le fait qu'il ne réagisse pas à Mémé Cornemuse. Alors oui, elle le piège régulièrement, mais dès leur rencontre il aurait pu réagir au lieu de se laisser faire ! Je ne supporte pas les personnages pantins qui sont incapables de s'opposer à quelqu'un. C'est un peu comme dans la vraie vie en fait. 
En conclusion, j'ai beaucoup aimé la folie et le vocabulaire plutôt cru de l'auteure. Le bémol, c'est que la plupart des rebondissements sont prévus à l'avance, on se doute de pas mal d'entre eux. Mais ce n'est rien de grave, car de la surprise, on en a dans les personnages. 

mercredi 19 juin 2013

Tatiana De Rosnay - Le Coeur d'une Autre

Quatrième de couverture :
Bruce, un quadragénaire divorcé, un peu ours, un rien misogyne, est sauvé in extremis par une greffe cardiaque. Après l'opération, sa personnalité, son comportement, ses goûts changent de façon surprenante. Il ignore encore que son nouveau coeur est celui d'une femme.

Mais quand ce coeur s'emballe avec frénésie devant les tableaux d'un maître de la Renaissance italienne, Bruce veut comprendre.Qui était son donneur ? Quelle avait été sa vie ? Des palais austères de Toscane aux sommets laiteux des Grisons, Bruce mène l'enquête.Lorsqu'il découvrira la vérité, il ne sera plus jamais le même...

Mon avis : 14/20
J'ai acheté ce livre lors de la Fête du livre, mais je n'ai malheureusement pas pu rencontrer l'auteure qui était déjà repartie. J'avais déjà lu deux livres de cette auteure, et je les avais adorés, mais bizarrement, je ne pourrais même plus vous en raconter l'histoire. Et ce livre semble suivre cette voie : je l'ai adoré, mais je ne pourrais pas vous en parler dans 6 mois, donc je me dépêche de faire cette chronique, histoire de mettre mes réflexions sur papier (ou plutôt sur écran). Pour commencer, l'intrigue est très bonne : un homme complètement misogyne qui se fait greffer le coeur d'une femme. Sa vie est complètement bouleversée. L'idée est très bonne, et même si certaines histoires d'amour sont présentes, elles ne sont pas le centre de l'oeuvre, et elles restent dans les limites du vraisemblable, et c'est ce qui me plait. 
Les personnages sont attachants, ils ont leurs qualités et ils ont leurs défauts. On s'attache particulièrement au narrateur, à son fils, mais aussi à son donneur. L'auteure a bien réussi cet effet-là, le donneur est mort, mais il est présent tout au long du récit à travers le personnage principal, du coup on s'attache aussi à cette inconnue. 
Seulement, il y a quelques défauts dans ce livre, mais rien de très grave. A vrai dire, je trouve que la plupart des péripéties sont attendues. On n'a pas réellement de surprise alors qu'on s'attend à en avoir. Ce n'est pas un soucis majeur puisque le livre se lit très bien et l'on ne s'ennuie pas.

lundi 3 juin 2013

Laurent Gounelle - Dieu Voyage Toujours Incognito

Quatrième de couverture :
Imaginez. Un homme vous sauve la vie, en échange de votre engagement de faire tout ce qu il vous demande... pour votre bien. Le dos au mur, vous acceptez et vous vous retrouvez embarqué dans une incroyable situation où tout semble vous échapper. Vous n êtes plus le maître de votre vie et pourtant... à bien des égards, elle est plus excitante qu auparavant !
Mais peu à peu, le doute s installe en vous : quelles sont les intentions réelles de cet homme qui s est immiscé dans votre existence ? Qui est-il vraiment ? Et qui sont ces personnages énigmatiques dans son entourage ? Les découvertes que vous faites n ont rien pour vous rassurer.


Mon avis : 16/20
Ca faisait longtemps que j'avais envie de lire ce livre, et je me suis lancée pour le week-end à 1000, et j'ai très vite avancé dans ma lecture puisque le livre est prenant, et que du début à la fin, on veut savoir qui/pourquoi/comment ? Ce livre est un roman psychologique qui nous fait réfléchir sur nous-mêmes et notre façon d'aborder le monde et les gens qui nous entourent. Il est une véritable remise en question. C'est ce que j'ai aimé dans ce livre. Même quand on ne le lit pas, on est amené à y repenser à maintes reprises dans notre quotidien. 

L'intrigue est vraiment bien trouvée, bien ficelée, et on est dans le suspens et l'attente jusqu'à la fin du roman. Pour ce qui est des personnages, ils sont tellement monsieur et madame tout le monde que j'avais l'impression de pouvoir les rencontrer dans la vraie vie. En plus, chacun avait ses qualités et ses défauts. On est loin du méchant très méchant et du gentil très gentil. Non, on est vraiment face à des personnes humaines. Et c'est sûrement ce côté-là qui fait que la portée psychologique s'amplifie au fur et à mesure. 
On suit particulièrement bien l'évolution du personnage principal, puisqu'on la vit de l'intérieur, mais aussi de l'extérieur. Je veux dire par là que la façon dont le personnage se perçoit au début, et la façon dont il se perçoit à la fin n'ont rien en commun, mais le changement n'est pas brutal, on sent que son évolution psychologique se fait petit à petit. 
En bref, c'est une très bonne lecture qui nous apprend beaucoup sur la relation entre nous et autrui, et il vaut la peine d'être lu. 

Week-End à 1000 (2) : Résultats

Et bien voilà, cette seconde session du week-end à 1000 s'est achevée. Avec le week-end chargé que j'avais, je n'ai pas pu me mettre à fond dedans, et j'ai donc décidé de viser les 500 pages minimum. Comme prévu, je n'ai absolument pas respecté la liste de livres prévue. Voici donc le résultat :















Laurent Gounelle - Dieu Voyage Toujours Incognito : 424 pages
Tatiana de Rosnay - Le Coeur d'une Autre : 96/280 pages

--------------------------------------------------------------------------------------- Total : 520 pages 

Voilà, je n'ai pas réussi le challenge des 1000 pages mais j'ai réussi celui des 500, je pars donc du principe que j'ai réussi :D
Je félicite tous ceux et celles qui ont réussi à atteindre les 1000 pages !
Je suis un peu déçue de ne pas avoir pu être à fond dans le challenge mais ce n'est pas grave, la prochaine fois sera la bonne ! Aussi, je suis un peu moins emballée que la dernière fois par ce challenge, et je dois avouer que c'est parce que nous étions nombreux (et nombreuses) à participer, et je trouve que l'ambiance était moins conviviale que la première fois, et je trouve cela dommage. Mais rien de grave, c'était tout de même bien ! 


Challenge Réussi.