mercredi 21 janvier 2015

Petite Absence de X mois !!

Très chers gens qui me lisez, je vous écris afin de vous prévenir que je vais être absente durant 2-3 mois, puisque je pars voyager. Je ne vais pas vous raconter tous les détails, mais sachez que je continuerai de lire (ma liseuse va devenir ma meilleure amie), donc je vous reviendrai pleine de critiques et d'avis divergents :D 

A très vite !!


Vu que je suis une fille assez sympa, voici la liste des livres que je lis (ou ai lu) au cours de mon absence (attendez-vous à une chronique pour chacun d'eux à mon retour). Cette liste est non exhaustive et d'autres livres s'ajouteront à ceux-ci. 


- Philippe K. Dick - Blade Runner
- Paulo Coelho - Brida
- Juan Jacinto Muñoz Rengel - Le tueur hypocondriaque
- Gillian Flynn - Les Apparences
- Sade - La Philosophie dans le Boudoir
- Pierre Gardier - Salos, Tome 1
- Pierre Gardier - Salos, Tome 2 
(ces deux excellents livres ne seront chroniqués que lorsqu'ils seront édités, je vous invite à aller sur le blog de l'auteur --> www.androidereveur.blogspot.com )

mardi 20 janvier 2015

Jon Roberts & Evan Wright - American Desperado

Quatrième de couverture :
Ce livre retrace l’histoire intense de John Riccobono alias Jon Roberts. Né dans la famille Gambino affiliée à la Mafia new yorkaise, Jon a sept ans quand il est témoin d’un meurtre commis par son père et doit apprendre la loi du silence. Suivant la voie qu’on lui a tracée, il fait ses armes comme «soldat» du clan Gambino puis s’engage dans les marines et donne libre cours à sa sauvagerie naturelle au Vietnam. On le retrouve à vingt-deux ans à New York, où il supervise le racket des boîtes de nuit pour ses oncles. La vague disco/cocaïne va lui donner des idées et lui faire découvrir Miami, où il devient en quelques années l’un des correspondants les plus actifs du cartel de Medellín, écoulant de 50 à 100 kg de poudre par mois. Son carnet d’adresses se lit comme un bottin mondain: le général Noriega, Richard Pryor, O.J. Simpson,Meyer Lansky, Richard Dreyfuss, Pablo Escobar... Au volant de voitures de luxe, entouré des plus belles femmes, il est aussi charmant qu’amoral et meurtrier. Scrupuleusement documenté, ce livre écrit en collaboration avec EvanWright, romancier et grand reporter, permet de découvrir non seulement la vie d’un criminel extraordinairement audacieux, mais aussi une période chaotique et passionnante de l’histoire américaine. Un beau matin de 1986, le FBI fait une descente chez Jon Roberts. S’ensuit une cavale qui durera cinq ans. Capturé, Jon bénéficiera d’une réduction de peine en échange d’informations. Emporté par un cancer le 28 décembre 2011, il n’aura survécu que deux mois à la publication de ses Mémoires.

Mon avis : 16/20
Après deux mois à trainer pour lire ce livre (petite panne lecture), voici mon avis sur la lecture commune faite avec Leelysbook (clique, son blog est cool !!)

Ce livre est une petite bombe qui emporte avec elle le peu de croyance que l'on peut avoir en l'Humanité. Jon Roberts est la preuve que l'on peut être le plus beau des salopards et s'en sortir. Car la corruption et la criminalité règneront toujours sur notre monde. Ce livre ne peut que marquer les esprits lorsque l'on sait que c'est une biographie et que tout ce qui est cité est absolument véritable. Le travail d'Evan Wright est d'ailleurs très méticuleux puisqu'ils s'applique à vérifier au maximum toutes les informations citées par Jon Roberts afin d'être au plus près de la vérité.
Le "personnage" de Jon Roberts m'est apparu comme très sympathique, ce qui est particulièrement gênant puisqu'il se vend lui-même comme une belle enflure. Wright nous le dit dès le début : Jon est absolument charismatique. Ce qui est étonnant, c'est que ce charisme se ressent à travers l'oeuvre. Impossible de détester ce personnage. Il incarne à lui seul tous les "méchants" que l'on peut aimer dans la littérature et dans les films. Sauf qu'il est réel. 
D'ailleurs, si cette oeuvre avait été fictive, on aurait pu lui reprocher d'aller trop loin. C'est là où le côté biographique a tout son intérêt : il rend réel ce que l'on n'aurait même pas voulu inventer.
Le passage sur la guerre au Vietnam m'a particulièrement marqué, car on a l'habitude de nous vendre des soldats avec leur côté humain et voilà que l'on nous montre une autre facette des soldats : le soldats sans coeur qui prend même plaisir à faire souffrir son prochain. Un passage qui peut-être dur, mais qui reflète bel et bien une réalité que l'on veut rarement montrer. A l'image du reste de l'oeuvre.