mardi 5 avril 2016

Olivier Gay - Trois Fourmis en File Indienne

Quatrième de couverture :
Fitz deale tranquillement sa coke dans un club parisien quand il reçoit des messages insistants de Bob le hacker, qui a pris la fâcheuse habitude de s’immiscer dans sa vie sans y être invité : « Tu m’avais promis une faveur. Il est temps de passer à la caisse ». En effet, dans l’épisode précédent, Fitz s’était engagé sur l’honneur à lui rendre un service futur en échange de son aide. Le hacker lui demande de se faire passer pour un amateur d’art et le met sur la liste des VIPs invités à la vente aux enchères privée sur l’île du multimilliardaire Philip Munster. Sa mission : se faufiler dans le bureau de l’homme d’affaires et y placer un dispositif de piratage informatique. Pour parfaire sa couverture, il cherche une escort quand il est contacté par Jessica, son ex travaillant à la police judiciaire. Elle a elle aussi Philip Munster dans son radar, car il est suspecté de financer des groupes terroristes internationaux. Dans le collimateur des Stups et sous la pression de Jessica, Fitz n’a d’autre choix que d’accepter qu’elle l’accompagne.
Fitz et Jessica, couple forcé et détonant, s’embarquent dans une aventure haute en couleur et en rebondissements, digne de OSS 117.

Mon avis : 16/20
Quel plaisir de retrouver Fitz ! 
Encore une fois, l'écriture d'Olivier Gay fonctionne à merveille, on se retrouve avec un polar moderne qui se lit d'une traite et qui ne nous laisse pas passer une seconde par la case "ennui".
Encore une fois tout y est : les références sont nombreuses, les personnages sont cool et l'on découvre un peu mieux la fameuse Jessica dont on a beaucoup entendu parlé dans les autres tomes. 
L'histoire est surprenant et l'auteur joue avec les attentes du lecteur pour l'emmener sur de fausses pistes, et cela fonctionne très (très !) bien.

Rien à dire de plus, le quatrième livre de la série Fitz est une réussite et on attend avec impatience le prochain tome !

Cette critique peut paraître courte, mais pour ne pas trop répéter la chronique sur Mais je fais quoi du corps ? j'ai préféré faire plus court.

4 commentaires: